La lutte antifasciste en 2026
« Viva la muerte » est le slogan des fascistes espagnols. À lui seul, il définit le fascisme
« Viva la muerte » est le slogan des fascistes espagnols. À lui seul, il définit le fascisme
L’autrice cite Albert CAMUS et William GIBSON tout au long de son ouvrage. Comme lecteur de ces deux auteurs, leur synergie est évidente, en alerte sur l’avènement d’un totalitarisme. Cet ouvrage permet d’illustrer leurs visions de manière contemporaine en s’appuyant sur notre actualité.
New York aura un nouveau maire le 1er janvier 2026. Cette personne n’est pas née aux États-Unis et elle est musulmane. Une partie de la… Lire la suite »New York élit un maire progressiste : la gauche française s’emballe.
Pourquoi parler d’une bande-dessinée d’horreur sur un site qui n’en a pas l’habitude ? Parce que La Guerre n’est pas qu’une BD : c’est un coup de poing. Un miroir tendu vers notre époque, une œuvre de propagande anti-guerre aussi intelligente que brutale, qui s’inscrit dans la lignée de Prévert et de son célèbre « Quelle connerie, la guerre ». Et quand deux monstres sacrés de la BD — Becky Cloonan, première femme à remporter le prix Eisner pour un one-shot, et Garth Ennis, maître incontesté du chaos narratif — s’attaquent au sujet, le résultat est aussi implacable qu’un obus.
Séance organisée par le Collectif Libertaire de Gironde.Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur Frédéric Goldbronn. Achetez vos places à l’avance au cinéma, à partir… Lire la suite »FILM : HOMMAGE À LA CATALOGNE
Nous, anarcho-syndicalistes, menons un double combat :
améliorer ici et maintenant les conditions de vie des exploité·e·s à travers le monde,
avec nos collègues sur nos lieux de travail et d’exploitation reprendre les outils de production pour organiser une société sans classes et solidaire.
Maintenant je pense au vide qu’il laisse et qui touche de plein fouet nos compagnes et compagnons bordelais, sa famille et ses amis. En ce jour, le dernier qu’il a connu, où la triste nouvelle me tombe dessus, une déclaration de Lorca tourne en boucle dans ma tête : « Yo en este mundo siempre soy y seré partidario de los pobres. Yo siempre seré partidario de los que no tienen nada y hasta la tranquilidad de la nada se les niega. ». Elle lui va si bien… que la tierre sea leve de tu cara, compañero.
Le lundi 3 février 2025, a eu lieu, dans un établissement scolaire, un entretien révélateur des dysfonctionnements de la hiérarchie et des souffrances endurées par une assistante d’éducation (AED). Cet entretien, qualifié d’ »informel » par la direction, a mis en lumière des pratiques managériales problématiques et un manque de considération flagrant pour le bien-être des agents. Accompagnée par une représentante de la CNT travaillant également dans ce collège, l’assistante d’éducation a répondu aux critiques en soulignant ce qu’elle subit à cause du comportement de la CPE à son encontre.
L’auteur s’amuse en nous laissant des références de-ci, de-là : la librairie se nomme “Anarres”, un clin d’oeil au livre “Les dépossédés” d’Ursulla K Leguin, que l’auteur nous incite aussi à lire, ce que j’ai fait durant l’été… J’en ai conclu qu’il me restait tout un pan de culture à explorer. Ce livre est une bibliothèque de romans anarchistes, et de bons conseils.
A la mairie de Bordeaux à 18 h30 dans les salons cossus, un vin d’honneur était servi après une journée harassante, 31° à l’ombre, et les sempiternels discours. Pendant cet hommage fait de gratitude, d’embrassades et de poignées de main, la ligne rouge a été franchie : la députée RN de Blaye Edwige Diaz était là. Et vas-y que je te serre des mains, et que je t’embrasse à tire-larigot (surtout les officiers parachutistes et autres militaires)