28 avril journée internationale des travailleurs.es victimes du travail

ACCIDENTS DU TRAVAIL = TERRORISME PATRONAL

Comme le rappelle l’OIT « les chiffres des accidents du travail sont supérieurs aux nombres de blessés et de morts des guerres contemporaines. »

Le travail tue plus que les guerres : 6 300 personnes par jour dans le monde soit 2,3 millions par an. Près de 317 millions d’accidents du travail à travers le monde sont enregistrés chaque année.Retour ligne automatique

« Le travail blesse, mutile, rend malade et, encore trop souvent, tue. Le Bureau International du Travail estime que chaque année plus de 2 millions de personnes trouvent la mort au travail. Les experts de l’Organisation disent que les statistiques sont bien en deçà de la réalité, notant la carence d’information et de rapports dans bien des pays. » - Citation de l’Organisation Internationale du Travail (OIT).

Pour la France, les chiffres officiels pour l’année 2016 sont de 626 227 accidents de travail ayant entraîné un arrêt de travail pour les salariés, et 34 202 de ces accidents ont conduit à une invalidité permanente. Cependant, la plus terrible des données reste ces 514 décès (suite à un accident) et les 382 décès imputés aux maladies professionnelles.

Ces chiffres sont sous-évalués car tous les accidents de travail ne sont pas pris en compte, notamment ceux relevant de l’agriculture. Retour ligne automatique

Chaque accident du travail évitable -et presque tous le sont- est une attaque contre la classe des travailleurs.
Nous considérons que nous sommes en train de vivre une véritable guerre contre notre classe menée, pour leur plus grand profit, par les patrons avec la collaboration des États.

Tous les jours, partout dans le monde, des milliers de travailleurs crèvent dans l’anonymat le plus complet pour des salaires de misère pendant que les patrons, meurtriers en puissance, s’en mettent toujours plus dans les poches. Avec les cadences toujours plus infernales que nous impose la course au profit, ils comptent leurs billets pendant qu’on compte nos morts !

NOUS NE VOULONS PLUS MOURIR POUR LE CAPITALISME !

CONTRE LE TERRORISME ÉCONOMIQUE ET D’ÉTAT : L’ANARCHIE COMME BUT

Revenons donc aux bonnes vieilles méthodes qui marchent : l’action directe, la gestion des luttes par ceux qui les mènent, les mandats précis et révocables confiés par des assemblées générales.
Car n’oublions jamais : davantage de travail, c’est moins de temps pour sa vie. Moins de temps à consacrer à ceux qu’on aime, moins de temps pour réfléchir, pour agir, découvrir, apprendre, partager. Il y a d’autres organisations sociales possibles qui permettraient d’obtenir une opulence universelle dans la liberté, l’égalité et la fraternité, en mettant le travail à sa juste et indispensable place :

DE CHACUN SELON SES MOYENS, À CHACUN SELON SES BESOINS ! LE PATRON A BESOIN DE TOI, MAIS TOI, TU N’AS PAS BESOIN DE LUI.